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  • Photo du rédacteurLaura Guilmet

Auteur

Comtesse malgré moi - Edition HarperCollins - 2021



L'histoire


Alsace, XVe siècle

Le présent les sépare. Le passé les réunira. Flora est tiraillée. Hugo, fils du comte de Wangenbourg qui l’a enfermée dans les geôles du château après que ses vaches ont ravagé les vignobles seigneuriaux sans qu’elle puisse rembourser les dégâts, lui offre de la libérer en secret. Bien sûr l’homme est fort séduisant et semble sincère lorsqu’il lui propose de purger la fin de sa peine dans un petit logement jouxtant les écuries, mais pourra-t-elle vraiment respecter sa promesse de ne point s’échapper, alors que sa mère agonise en ce moment même ?






L’écriture a longtemps été un refuge pour moi. Quand j’étais petite, c’était comme une amie, qui me tenait compagnie. Elle pouvait accueillir mes émotions, elle pouvait les comprendre, les entendre. Les adultes qui m’entouraient, n’étaient pas en mesure d’accueillir tout ça. Je n’avais pas le droit d’exprimer mon désaccord, ni ma joie de vivre si elle était trop ostentatoire. Elle a accueilli les sentiments douloureux. Elle a pris ma part d’ombre et de lumière. Elle m’a prise entière, telle que j’étais. J’y ai trouvé cette pleine acceptation, celle que je n’ai pas trouvé dans la « vraie » vie.

L’écriture a été l’exutoire. Elle a été le ruisseau qui se fraye un chemin au milieu de la terre aride du « Non dire ». Elle a été la douce pommade qui a couvert les crevasses, les failles, les brèches, les gouffres, celle qui a nivelé les bosses. Celle qui enveloppe et calme les aspérités de la vie. Elle a été la terre nourricière, régénérante, toujours disponible, toujours solide et partante. Terre fertile. Source jaillissante.

Elle m’a permis de dire ce qui ne se dit pas. Elle m’a accueilli, sans attentes, sans jugement. Elle n’a jamais ramené les choses à elle. Elle n’a jamais surenchérit sur ses expériences à elle, son vécu à elle. Elle a simplement été là, et m’a rempli de sa pleine présence. J’ai trouvé dans l’écriture l’accueil le plus dévoué, l’écoute la plus attentive, le lien le plus évident, le repère le plus stable, la compagnie la plus stimulante et enfin, l’amour le plus inconditionnel.

J’ai trouvé dans l’écriture la joie. La joie d’être, d’avoir été et de devenir demain.

Pourquoi la romance érotique ?

Dans mon histoire familiale, on ne parle pas de sexe, c'est tabou.

Aujourd’hui, si les femmes sont plus libres, il n'en reste pas moins que les croyances limitantes et les dissonances persistent.

J'ai souffert pendant de longues années d'infections urinaires et de troubles gynécologiques. Sur mon chemin de guérison, oser parler librement de sexualité a été une étape déterminante. Ces livres sont le fruit de l'audace.

La sexualité est racine de Vie. Jouir de son corps et de toutes les choses de ce monde, sans culpabilité. C'est l'occasion aussi de parler d'acte sexuel différemment, de réinventer la posture de la femme dans l'Histoire.

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